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En théorie
Comment chiffrer une Couleur ?
Une
fois mesurée par le spectrocolorimètre, la courbe
spectrale est transformée en fonction des conditions Illuminant/Observateur
en coordonnées trichromatiques, permettant le positionnement
du point de couleur dans un espace en 3 dimensions.
L'espace CIE 1976 autorise deux modes de représentations.
La représentation en coordonnées rectangulaires
L* a* b*, se fait suivant l'axe L* de Clart, l'axe chromatique
a* Rouge / Vert et l'axe chromatique b* Jaune / Bleu. La représentation
en coordonnées cylindriques L* C* h?, se fait suivant l'axe
L* de Clart, l'axe C* de Saturation et l'angle de teinte h.
Comment interpréter
des écarts et définir des tolérances ?

Un
standard et un échantillon étant repéré
dans l'espace CIE 1976, nous pouvons calculer les écarts
colorimétriques sur chacun des axes (en coordonnées
rectangulaires et/ou cylindriques). Nous pouvons ainsi quantifier
les écarts suivants :
Ecart de Clart dL*, écart chromatique Rouge / Vert da*,
écart chromatique Jaune / Bleu db*, écart de Saturation
dC*, écart de teinte dH* et écart total de couleur
dE*. Pour définir des tolérances d'acceptabilité,
nous pouvons ainsi définir des limites hautes et basses
dans l'un ou l'autre des systèmes de représentation,
c'est à dire +/-dL*, +/-da*, +/-db* ou +/-dL*, +/-dC*,
+/-dH* ou encore une tolérance sur l'écart total
de couleur dE*.
Les
tolérances définies, suivant ces différents
modèles et représentées graphiquement sur
le plan chromatique ci-contre, mettent en évidence qu'elles
ne couvrent pas les mêmes volumes du fait de leurs formes
géométriques différentes. De plus, si nous
tracions le volume couvert par l'acceptabilité visuelle,
il définirait un volume ellipsoédal encore différent.
Par conséquent, afin de mettre en adéquation le
jugement visuel, et l'acceptation chiffrée, il est indispensable
d'utiliser des systèmes
d'acceptabilité tels que CMC ou CIE94 qui définissent
des volumes d'acceptabilité équivalent à
ceux définis par la perception visuelle.
 En pratique
Quel est votre objectif, dans le contrôle colorimétrique
?
Le contrôle colorimétrique
peut servir à différents stades de la création
d'un échantillon coloré : réception matières
premières, contrôle laboratoire, contrôle fabrication,
contrôle produits finis. Il peut être utilisé
par différents types d'opérateurs dont les préoccupations
sur l'information couleur vont être différentes.
Les résultats d'analyse peuvent être à usage
interne, ou à destination d'un fournisseur ou d'un client.
Les chiffres obtenus peuvent servir à faire de l'acceptation
de couleur, de la correction de couleur ou une quantification
absolue en vue d'une traçabilité analytique de l'information.
Comment définir ses besoins en terme d'exploitation
de l'information couleur ?
Les objectifs que vous pouvez vous
fixer en terme de contrôle couleur vont aider à définir
vos besoins en terme de logiciel d'exploitation. Ainsi la définition
du besoin permet de définir et de personnaliser une exploitation
logicielle adaptée à votre cahier des charges afin
de rendre l'utilisation de l'outil informatique simple et conviviale.
La proposition de 3C
3C
vous propose son savoir-faire afin de réaliser une intégration
facile et rapide de l'outil colorimétrique. Pour ce faire,
3C analyse vos besoins, en terme d'utilisation et d'exploitation
de l'information couleur et personnalise l'outil logiciel tout
en assurant sa compatibilité avec la version standard.
La personnalisation va des pages écrans aux rapports d'impression
et aux procédures d'exploitation.

L'avis de l'expert
Les systèmes d'acceptabilité
CMC, CIE94 ou CIE2000 permettent de mettre en adéquation
le jugement visuel et l'acceptation colorimétrique. Ils
deviennent des outils indispensables dans l'aide à la décision
en palliant aux lacunes des espaces colorimétriques traditionnels.
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